13.03.2012

* Jean Paul, the serial designer

Nouveau directeur artistique de Coca Cola, Jean Paul Gaultier est aussi le personnage secondaire de minis films qui racontent une annecdocte de la vie des petites poupées égéries de la marque. Un accent français à couper au couteau dans la version anglaise, un rôle toujours délirant, le créateur vient en aide aux demoiselles en manque d'inspiration mode. Des épisodes absolument délicieux, dignes d'une minie-série !





 (Promis, j'arrête les vidéos pour le prochain article)

 

 

 

Don't try to resist, let it be good to you.




podcast
-> Goldfrapp - Oh là là


08.03.2012

* Jewels

Vous avez peut être remarqué ces deux publicités qui ont squatté la banderole de notre page youtube... Pour avoir eu la curiosité de les regarder, je les ai trouvées tellement belles (surtout la première), que j'ai voulu les partager ici, au cas où vous ne les auriez pas vues !



 

Cartier a frappé fort avec son mini film d'aventures. Les panthères kitsch pleines de diamants sont plutôt tendance (Versace est passé par là... et ma bague-erra H&M est mon nouveau it-bijou) et avoir l'idée de les transformer en véritable créature de fourrure, toute en souplesse et majesté est une idée de génie. De même que le film est un vrai bijou, dans la continuité des beaux films de voyages. Un mélange des paysages du Petit Prince, du Retour de la Momie et d'Indianna Jones ?

 

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L'éternelle Petite Robe Noire, celle qui va pour toutes les occasions, qui sauve une journée comme une soirée. C'est LA pièce indispensable de n'importe quel dressing, et on peut la choisir selon son style. Tant qu'elle est noire... Il y a des vêtements comme ça, qui peuvent être portés n'importe comment mais auront toujours du chien. Guerlain a eu du flair et la bonne idée d'en créer un parfum, certainement idéal à combiner avec votre LBP (little black dress). Une pub à l'accent léger et à la musique entrainante, ne reste plus qu'à prouver que le jus mérite son nom !


Don't try to resist, let it be good to you.



podcast
-> If I ain't got you - Reprise The Voice US

07.03.2012

* Words and images

Dans la continuité de mon article sur mes livres préférés, j'ai voulu vous présenter mes  coups de coeur en bandes dessinées (elles ne sont pas rangées dans un ordre particulier, mais plutôt dans lequel ma mémoire a bien voulu les trouver). De tous les genres de littérature qui existent, je crois que c'est le 9ème art que j'aime le plus. Faut dire que j'ai grandit dans le milieu de la bd franco-belge avec les Spirous, Gaston Lagaffe, Boule et Bill (j'avais même appris à lire avec eux), Marsu... Si j'en ai dévoré bien plus depuis, autant en jeunesse qu'en adulte, je reste fidèle aux Bds de mon enfance. Et ça ne m'empêche pas d'avoir de nouveaux chouchous, que je vous présenterai un peu plus bas.


freaks-squeele-couv.jpg. Freaks - Maudoux Florent

 Pierre m'a fait découvrir cette super bande dessinée lors de mon stage chez Album l'année dernière. L'avantage de bosser en librairie, c'est qu'on peut lire tous les livres qu'on veut. J'ai ainsi pu lire les 4 tomes de cette série énormissime.

Freaks, c'est l'histoire de trois élèves et d'une université un peu particulière, la Faculté des Etudes Académiques des Héros (F.E.A.H.) : elle forme ses élèves, pas vraiment normaux, à devenir des super héros. Avec ses méthodes particulières, pas forcément très orthodoxes et reconnues, contrairement à l'autre université rivale, Saint Ange. Le jour de la rentrée, on demande aux élèves de se mettre par groupe. Trois élèves se retrouvent plus ou moins obligés de se mettre ensemble car leurs résultats insuffisants aux examens d'entrée effraient leurs très snobs camarades qui ont peur pour leur moyenne. Ainsi, Ombre le loup garou, Chance la démonette et Li Xiong Mao l'humaine forment un trio assez original qui finit par montrer plus d'ingéniosité que tous les autres élèves réunis.

 

Largo-Winch-tome1.jpg. Largo Winch - Philippe Francq, Jean Van Hamme

 Ai-je besoin de vous présenter le milliardaire en blue jeans le plus sexy de l'univers ? D'abord un roman, puis une bd, ensuite une série puis des films... Largo Winch vend bien. Parce qu'il le vaut bien d'ailleurs ! Il paraît que les romans sont pas mal, j'ai de brefs souvenirs de la série qui n'a pas connu de suite et les films... je ne les verrai jamais parce que je n'ai jamais compris le choix de l'acteur qui n'a rien d'un type slave comme l'est Largo. Passons.
Largo Winch en bd c'est limite une religion. C'est comme ça que je l'ai découvert et du coup je ne vois pas ce qui pourrais être mieux que sous forme de planches. On compte aujourd'hui 17 tomes, et on attend le 18ème. Faut dire que les auteurs sont plutôt prolifiques. Mais on aimerais bien connaitre le fin mot de l'histoire tout de même, depuis le temps.
Largo donc, vit des aventures palpitantes de milliardaire à la Indianna Jones, qui doit à chaque fois déjouer les plans maléfiques de super méchants qui veulent le tuer pour lui voler sa fortune. Chacune de ses aventures face à un super complot se découpe en 2 tomes, du coup je n'ai pas lu le dernier parce que je sais que je vais me ronger les sangs en attendant que la suite sorte. Pas bête non ?

Je conseille la bd aux adultes/jeunes adultes (à partir de 15 ans je dirais) amateurs de cascades, de gros complots compliqués (non mais des fois je lis même pas certaines bulles hein), de jolies filles et d'histoires d'argent et de roublards qui s'en sortent toujours les mains dans les poches.

 

blacksad.jpg. Blacksad - Juan Díaz Canales, Juanjo Guarnido

 De toutes les bandes dessinées que j'ai lues jusqu'à aujourd'hui (ça fait un paquet), Blacksad est mon gros, gros coup de coeur. Genre THE One. Un jour, alors que je passais devant une librairie bd, j'ai flashé sur un superbe laminé (procédé de composition d'un tableau) qui représentait une scène de Blacksad avec une pin up. Cette scène toute simple a viré à l'obssession, et j'ai pu profiter de mon stage quelques mois plus tard pour plonger dans l'univers des quatre tomes de Blacksad. Je dois d'ailleurs préciser que dès qu'un tome de la série sort en librairie, il reste dans les meilleures ventes pendant un long moment.
Ce qui séduit le lecteur, c'est l'aspect film noir de la bande dessinée, mis en oeuvre par une colorisation à l'aquarelle. Les graphismes sont vraiment fabuleux, et cette fameuse colorisation, plutôt rare dans le monde de la BD, apportent un caractère vraiment unique à la série.
L'histoire se déroule à la Nouvelle Orléans dans les années 50, autre point fort de la série. Je suis folle de jazz et des années 50, alors combiner les deux ne peut être que jouissif. Sérieusement. Les personnages quant à eux sont antropomorphes et leur race représente souvent leur personnalité. Je pense notamment à un des super méchants qui a une tête de reptile dégoûtant. Le héros, Blacksad, est un gros matou noir avec le museau blanc.
Chaque tome correspond à une enquête, et on en apprend sur le passé du héros dans chacun d'eux. Blacksad est un peu l'archétype du détective, solitaire, célibataire, bagarreur mais foncièrement bon. Et il finit par être accompagné, plus ou moins malgré lui, par un journaliste de seconde zone, une petite fouine malodorante mais terriblement sympathique. On retrouve vraiment l'atmosphère violente et sombre des films noirs, parsemée parfois de lueurs d'espoir à travers certains personnages comme Weekly. Je le conseille à tous les fans de policiers, et même les autres.

 

Capture d’écran 2011-02-19 à 13.46.15.png. Joséphine - Pénélope Bagieu

 On va sortir un peu de ces mondes sombres et masculins et basculer dans quelque chose de carrément différent. Je ne vous représente plus Pénélope puisque j'en ai déjà parlé ici, mais je reparlerai volontiers de Joséphine. C'est la BD qui m'a fait connaitre Pénélope et je dois reconnaitre qu'elle reste une de mes préférées.
Joséphine, c'est l'histoire de vous et moi : un univers très féminin dans lequel évolue une nana dont on ne connait pas vraiment l'âge, plutôt jolie (quand elle veut bien s'arranger) mais dont la recherche de l'amour stable et partagé l'a rendue un peu... méfiante, voire carrément névrosée. Les trois tomes tournent autour de cette quête et d'autres situations qui ont le don de nous interpeler. Quoi, comment ça on se reconnait dans chacune des planches ?
Ce qui m'a plu dans cette BD, c'est de pouvoir enfin m'identifier à une femme normale, qui a ses défauts et ses qualités, qui n'est pas super bien foutue, ni super canon, et qui a des problèmes comme tout le monde. Genre, payer son loyer, arriver à bronzer malgré son teint cachet d'aspirine, gérer le premier rendez vous ou encore résister à l'appel d'un banana split. Contrairement à ce qu'on peut trouver dans les romans de chick-lit. Alors oui, c'est de la BD pour filles, mais elle a quand même le mérite d'être réaliste. Et c'est pas tous les jours qu'on peut trouver quelque chose du genre.

 

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 Ma grosse faiblesse, je l'avoue. Cette bande dessinée est juste débordante de méchancetés et de coups bas. En la lisant, j'ai replongé dans l'univers des garces du collège/IUT(non parce qu'on peut dire ce qu'on veut, au lycée, ça n'existe pas) ou des films comme "Lolita malgré moi". Et c'est terriblement jouissif.
L'histoire tourne autour de trois amies : Jenny, Vicky et Karine. Les deux premières sont les bombes du lycée, celles qui font baver tout le monde, même les filles. Karine elle, est une fille super banale, pas franchement jolie, et plate comme une limande. Leur amitié est donc plus qu'improbable et surtout intéressée de la part des deux pestes, qui ont décidé, au détriment de leur amie, de lui faire subir les pires crasses auxquelles elles peuvent penser, sans qu'elle ne s'en doute. Mais bon, il y a tout de même une justice et les gentils finissent toujours par avoir raison...
Une oeuvre bourrée de clichés, mais qui est toutefois surprenante, que je conseille à tous ceux qui veulent lire quelque chose de méchamment drôle.

 

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Mon deuxième énooorme coup de coeur après Blacksad. J'ai découvert De Cape et de Crocs au CDI de mon lycée. Je n'ai pas encore eu l'occasion d'aller au delà du 2e tome (ce à quoi je vais me dépêcher de remédier dès que je serai en stage !) mais je sais que chaque tome est une vraie petite merveille.
Dans la veine des romans de cape et d'épée, les personnages sont, comme Blacksad, des animaux antropomorphes, pleins de panache et terriblement attachants. Le point fort de cette BD, c'est le nombre incalculable de références littéraires qu'elle renferme. Souvent tournées en pastiche, ces références nécessitent un minimum de culture littéraire, mais rien de bien méchant cela dit. Ainsi,
les héros ne sont pas sans rappeler Le Roman de Renart (leurs noms sont même un clin d'oeil à cette oeuvre). Les personnages ont les mêmes caractéristiques que ceux du Roman. Et pourtant, si Armand Raynal de Maupertuis est aussi rusé que son ancêtre Renart, Don Lope de Villalobos y Sangrin est un loup d'honneur, courageux et même téméraire, contrairement à son ancêtre Ysengrin qui était aussi lourdeau que stupide.
Bande dessinée fantasque et théâtrale, De Cape et de Crocs met en scène deux Gentilshommes sous les traits d'un loup et d'un renard. L'action se déroule en France au XVIIe siècle (on peut même voir des apparitions de Molière), et les deux amis se lancent à la poursuite du trésor des îles Tangerines. Leur chemin sera long et semé d'embuches, mais le duo de choc saura faire face aux obstacles. Je le conseille à tout le monde, autant les enfants qui apprécieront le caractère amusant de la BD que les adultes qui eux pourront comprendre les références littéraires. Un peu comme un bon vieux Disney.

 

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. Zombillénium - Arthur de Pins

Enfin, last but not least, une bande dessinée par le talentueux Arthur de Pins, auteur, notamment, de la BD érotique Péchés Mignons (c'est grâce à ceux là que je le connais d'ailleurs). Dans un univers totalement différent et pas du tout érotique, Zombillénium m'a attiré par sa couverture un peu futuriste, avec sa pin up à l'air d'une Lady Gaga rousse.
L'histoire met en scène de nombreux personnages, tous pas franchement normaux, puisque ce sont des monstres. Squelettes, fantomes, zombies, sorciers, loups garous, démons, momies, vampires... Tous sont réunis pour travailler ensemble dans un immense parc d'attraction effrayant (appelé Zombillénium) auxquels ils sont liés... pour l'éternité. Il n'y a pas de héros particulier, à part peut être Gretchen, la sorcière (sisi) en couverture, qu'on voit un peu plus que les autres.
Lorsque les humains entrent dans Zombillénium (il faut bien que le parc ai un public pour fonctionner), ils pensent avoir à faire à des costumes terriblement réalistes, et des mises en scènes plus vraies que nature. Si seulement ils savaient !
L'intrigue tourne autour de certains personnages, qui arrivent d'une façon ou d'une autre dans le parc et se trouvent plus ou moins forcés d'y travailler. Enfin, on pourrait faire pire comme job.
Si vous en avez marre de toutes ces histoires de monstres et d'amour cucul, Zombillénium est fait pour vous. Humour noir et cynique, ici, on n'a pas de place pour des sentiments dégoulinants de guimauve. Et c'est pas plus mal.

 

 

 

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podcast-> L'Etranger - De Palmas

 


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27.02.2012

* And a tribute to...

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RTL

 

Une brève pour annoncer, bien que vous devez déjà tous le savoir, l'incroyable triomphe de The Artist aux Oscars hier soir. Le film a remporté 5 statuettes : meilleur film, acteur, réalisateur, musique et costumes. C'est aussi le premier film non anglo-saxon a avoir remporté l'Oscar du meilleur film. Un peu de chauvinisme ne fait pas de mal, et cet évènement a tendance à me faire encore plus plaisir que n'importe quelle coupe du monde sportive. Le film a été un de mes coups de coeur de l'année dernière (que voulez vous, j'ai un truc pour l'aspect vintage) et chaque récompense -méritée- qu'il a gagné, aux Grammys pardon, Golden Globes, Baftas, Césars... m'a comblée. Mais là, les Oscars, c'est quand même l'ultime consécration. Notre Loulou national a mit Georges Clooney et Gary Oldman au tapis. J'ai envie de dire... What Else ?

Il ne nous reste plus qu'à souhaiter une bonne continuation à John Doujardine dans sa lancée, et qu'il reste l'homme humble et drôle qu'on connait !

 

(Oui j'ai un truc avec les claquettes)


Oh et j'oubliais, j'ai un tumblr aussi ! Vous pouvez le trouver ici




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podcast-> Ed Sheeran - The A Team






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